01.02.2010

QUEL RESULTAT DE SCRUTIN ?

Une campagne régionale rose amer pour la majorité

Le Parti socialiste qui rêve d'une France tout en rose, l'UMP qui peine à masquer son "blues" : la campagne pour les élections régionales de mars prochain s'engage sous des auspices peu favorables pour le pouvoir.

Le scénario de 2004 - une déroute de la droite, une victoire historique du PS et de ses alliés qui avaient ravi 20 des 22 régions métropolitaines - renaît dans les esprits à la lumière de sondages porteurs pour l'opposition.

Une enquête Ifop réalisée les 21 et 22 janvier crédite la gauche de 51% des intentions de vote au premier tour contre 36,5% pour la droite et l'extrême droite réunies. Un rapport de forces encore plus défavorable qu'il y a six ans.

Ravie des pronostics et d'un autre sondage Ifop affirmant son statut de présidentiable, le premier secrétaire du PS a lancé dimanche à Paris "l'an I de la reconquête".

"Le 21 mars au soir, j'espère que la carte des régions sera toute rose dans une crise bien noire", a lancé Martine Aubry.

Le scrutin se déroule les 14 et 21 mars. Les dépôts de candidatures pour le premier tour, en préfecture de région, sont prévus du 8 au 15 février à midi.

Les élections intermédiaires sont traditionnellement délicates pour la majorité en place et la droite dispose d'une réserve de voix fort limitée pour le second tour.

L'exécutif veut croire à la dynamique "unioniste" du premier tour, avec des listes allant du Mouvement pour la France du souverainiste Philippe de Villiers à La Gauche moderne de l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel, pour limiter la casse.

FLOTTEMENTS DANS LA GALAXIE SARKOZYSTE

Mais cette tactique éprouvée par Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007 devient de fait en handicap.

La majorité ne pourra compter au second tour que sur d'éventuels reports de voix du Mouvement Démocrate (MoDem) de François Bayrou et/ou du Front national de Jean-Marie Le Pen.

Les sifflets qui ont émaillé samedi dernier le conseil national de l'UMP et la laborieuse constitution des listes de la majorité, approuvée à 60%, dénotent les flottements de la galaxie sarkozyste.

"C'est un score qui vient valider que nous sommes une formation démocratique. C'est une bonne réponse à ceux qui n'auraient pas manqué de souligner, si le score avait été de 85% ou 90%, que nous étions un parti soviétisé", a plaidé lundi le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre.

Pourtant, malgré les appels à l'unité, les incertitudes s'aiguisent au couperet du débat sur l'identité nationale, une initiative contestée du ministre de l'Immigration Eric Besson dont certains élus craignent de faire les frais, d'un chômage tenace et d'une stratégie gouvernementale parfois illisible.

Le désaccord entre le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, sur la répression des crimes et délits visant les personnes âgées, illustre les difficultés internes à la majorité.

"PAS DE DÉSHONNEUR À PERDRE"

Un ministre refuse, à l'instar du Premier ministre François Fillon, de céder aux "scénarios écrits d'avance" : "Le climat n'est pas le même qu'en 2004. A l'époque, les électeurs de droite étaient en colère que les réformes soient arrêtés".

"Aujourd'hui, il faut assumer le mouvement des réformes, on n'est pas encore à l'heure du bilan. C'est l'énergie de Sarkozy qu'on veut mettre dans les régions", souligne-t-il.

Nicolas Sarkozy, qui s'était engagé à monter en première ligne, considère désormais que ce "n'est pas le rôle du président de la République".

C'est le chef du gouvernement, conforté par une popularité en hausse et la certitude d'un bail prolongé, qui ira au front.

Il a prévu une dizaine de meetings avant le premier tour. Jeudi, ce sera Bordeaux aux côtés du ministre du Travail Xavier Darcos, tête de liste en Aquitaine.

François Fillon ne le cache pas, il juge "très prétentieuse" l'ambition de Martine Aubry de réaliser le "grand chelem" en mars. "On va tout faire pour qu'elle ne se réalise pas".

Il est vrai que la "gauche décomplexée" doit elle aussi composer avec ses couacs et ses querelles intestines, du débat sur l'âge du départ à la retraite au "cas" de l'ex-socialiste Georges Frêche en Languedoc-Roussillon, contre lequel le PS entend présenter une liste concurrente après ses dérapages.

"Mieux vaut perdre une région que perdre son âme", souligne le député Claude Bartolone.

A la philosophie socialiste répond l'aphorisme de ce ministre-candidat : "Il n'y a pas de déshonneur à perdre, il y a déshonneur à ne pas mener le combat".

REACTION D'UN VISITEUR SUR MES PRONOSTICS

Bonjour!
Je pense que tu es généreux, tes pronos sont pas à jour, UMP à la limite de 20%, d'ou
PS 1°, 2° UMP, talonné par le FN ( surprise certainement...) 2 tour UMP écrassée.

 

Et vous qu'en pensez-vous?

JF ANGLES DIT CONNAITRE LES INTERDICTIONS ADMINISTRATIVES: ET POURTANT!

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Liste des élus(es) ayant participé au vote des subventions aux associations locales.

Notons que plusieurs des élus (es) sont responsables d'associations et présentent une demande de subvention à la municipalité...alors qu'ils sont élus (es).

A ce titre, ils ne doivent pas participer, ni à la préparation en commission des subventions , ni même au vote des subventions.

Ne pas respecter cette procédure peut exposer un élu à des poursuites judiciaires au titre d'un "conflit d'intérêt".

J'ai plusieurs fois alerté le maire d'Espalion sur ce sujet, mais force est de constater que mes remarques ne sont pas prises en considération.

Le conseiller Angles affirmait lors du dernier conseil municipal, alors que je mettais en garde mes collégues, qu'il savait.

Il savait quoi?

Que cette pratique est interdite? Alors?

 

30.01.2010

LE SAVIEZ-VOUS ?

Les associations d'anciens combattants

 

Comité d'Entraide de la Légion d'Honneur
Président : M. ANGLES Jean François

Le spécialiste de la communication, préside aussi une association d'Espalion. Ce n'est pas une blague, je vous assure.
Demandez en mairie les délibérations pour savoir qu'elle est la subvention dont peut bénéficier le "Comité d'entraide".
Par la même occasion demandez les noms des personnes qui votent les subventions.
Je vous promets, vous ne regretterez pas de perdre un peu de temps...pour rigoler!!!

28.01.2010

LA COMMUNE OBLIGEE DE LOUER UN GYMNASE

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Et pourtant le Maire d'Espalion n'avait-il pas promis, avant les élections, la réalisation d'un gymnase à Espalion?
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Ne l'a t-il pas annoncé dans son journal de promesses de campagne ?
Les contribuables Espalionnais devront désormais mettre la main au portefeuille pour "louer" un gymnase pour des associations qui ne sont même pas municipales.

26.01.2010

POSEZ VOS QUESTIONS

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Madame, Monsieur,

 

La prochaine séance du conseil municipal est l'occasion de poser des questions orales au Maire d'Espalion.

Cette séance, n'est pas un choix du maire d'Espalion mais une mesure voulue par le réglement intérieur.

Même si l'an dernier, cette obligation n'a pas été appliquée à la lettre, il semblerait que suite à mes observtions formulées, au Représentant de la République, le respect stricto sensu des régles administratives soit enfin de rigueur à Espalion.

Il était temps!

Je sais que vous êtes nombreux à vous poser des nombreuses questions sur des problémes particuliers visant les deniers publics.

Aussi, je vous invite à faire votre porte parole lors des séances consacrées aux questions orales.

Vous pouvez donc m'adresser vos questions en m'adressant un mail afin que je puisse m'inspirer de celles-ci et tenter d'obtenir des réponses claires.

Restant à votre disposition.

Votre dévoué conseiller municipal au service de la population. Ch Caviale.  adresse mail: c.caviale@yahoo.fr